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10月1日
Une bohémienne vit l'instant pour l'instant, carpe diem, sans se soucier des jours à venir..... Elle est le vent et le soleil, la pluie et le chant des grillons, une oeillade coquine, le sourire d'un enfant ... Elle espère, comme tout un chacun, ne vivre que d'Amour et d'eau fraiche, succomber aux douces tentations que la vie nous offre, vivre de l'air du temps, vivre au gré du vent et des envies..... Elle voudrait dessiner son destin sur les brumes du matin et le trouver matérialisé au soir, elle rêve de peaux et de sueur, de baisers légers et de muscles puissants ... Ne plus penser, ne plus souffrir, vivre tout simplement guidés par nos anges gardiens et spirituels.... Ne plus être qu'un pas de danse, aimé pour sa simplicité, important sans le montrer, gouter la saveur du vent et s'en trouver ennivrée ...
9月25日 






ETREINTE FUSIONNELLE
Caresse mon corps, désire moi encore plus fort Enlace moi dans tes bras puissants, oh oui encore Glisse tes doigts dans mes cheveux humides Laisse ta main se promener sur ma fleur perfide...
Je veux t'envouter, te déshiniber Je souhaite t'ensorceller, ton âme posséder Le désir brûlera en toi, ta semence explosera Car dans ma plus délicate intimité tu m'exploreras...
Je suis le murmure du désir dans ton oreille Je suis le souffle du vent qui t'appelle Je suis la fille de l'eau trempée telle le ruisseau Je suis la terre animale et végétale de ton berceau...
Viens te réfugier sur mon sein maternel Effleure le de tes lèvres si charnelles Frôle mon corps, goûte à ma peau Serre moi près de toi, donne moi chaud...
Ce soir je crève au fond de nous cet abcès De s'être si longtemps retenus et conditionnés Aime-moi, désire-moi, fais de moi ce qu'il te plaira Ce soir je suis ta Bohèmienne, alors emmène-moi...
Je suis la femme qui t'enivre de plaisir Je suis la maîtresse qui te fait frémir Je suis la bouche qui te dévore Je suis le reflet de ton âme dans ce corps à corps...



Viens, approche toi de mon être N'aie pas peur de laisser la bête renaître Touche-moi, respire mon parfum, mon odeur Ce soir oublie ce mot que l'on appelle "Pudeur"...
Je sens ton souffle rapide dans mon cou Alors près de moi, viens, savourons-nous Délectons-nous devant un met fin et délicat Dégustons-nous et soyons gourmands de ce repas...
Je suis le soleil qui réchauffe ton coeur Je suis l'abeille qui butine ta fleur Je suis le rouleau de la vague qui se dessine Je suis l'altitude qui t'emmène tout en haut des cimes...
Torture mon corps avec toute ta tendresse Attache mon âme dans un cocon de délicatesse Viole ma peau dans cette tornade et cette ivresse Menotte mon coeur par tes mots qui me pressent...
Prends moi, maintenant, plus rien ne te retient Domine-moi, tout de suite, fais de moi ton festin Ce soir je suis la hyène et c'est toi le chasseur Ce soir je t'enchaîne, par pitié, pas de douceur...
Je suis la brûme matinale que tu sens dans la prairie Je suis l'écûme des mers qui va et vient au gré des envies Je suis le plus grand de tes désirs inassouvis Je suis la jouissance que tu as découvert dans mon lit...
Ce texte contient deux sens, à l'endroit à l'envers A vous de les trouver en avant ou en arrière 1er degré, 2nd soupir, 3ème cadence 4ème regard, 5ème sourire, 6ème sens...
ESMERALDA









    


  


   RETOUR AUX SOURCES   
  

L’Homme a changé au cours des Siècles, il a évolué et est devenu ce que nous appelons maintenant l’Homme moderne, ou encore l’Homme civilisé.

Il semblerait actuellement que cette évolution ne se soit pas faite tout à fait dans le sens qu’espéraient les précurseurs de ces changements.

Le but premier qui était d’offrir une vie plus belle et plus agréable semble aujourd’hui loin derrière nous.

Les conséquences de cette évolution commencent à se révéler alarmantes. Il semblerait bien que nous soyons en train d’évoluer vers une voie sans issue.


La population mondiale a dépassé le nombre de 6 milliards d’individus, le chômage est en augmentation constante, il faut produire de plus en plus de nourriture et de plus en plus vite au détriment de la qualité, la déforestation est de plus en plus importante, de nombreuses espèces animales sont menacées d’extinction, et notre pollution a provoqué le réchauffement global de la Planète.

Les impôts ne cessent d’augmenter, et par contradiction, tout se vend de moins en moins cher.

Notre créativité aussi semble avoir été éprouvée. L’Homme est donc bien à court d’inspiration, et cela ne risque pas de s’améliorer.

Toutes ces constatations m’amènent à me demander si notre vie actuelle correspond bien à la vie que chacun aurait souhaité vivre, ou alors sommes nous tous tellement occupés à survivre que cela ne nous laisse plus le temps de penser et donc de réagir ? Sommes nous devenus fatalistes ?




  
Avez-vous déjà pensé à ce que lironts nos lointains descendants au sujet de nos générations actuelles dans leurs livres d’Histoire ?

A part une avancée technologique énorme et dévastatrice, que liront ils sur nous ?


L’héritage que nous nous apprêtons à leur laisser n’est franchement pas un cadeau. Malheureusement, ils ne seront pas en mesure de le refuser, ils devront faire avec.

J’imagine déjà leur cours d’Histoire ou ils examineront en détail nos modes de vie et nos « Grandes idées ».

Le plus grand paradoxe dans tout cela est que nous commémorons le souvenir de la deuxième guerre mondiale, en criant partout : « Plus jamais cela ».

Ne croyez vous pas qu’à leurs yeux, Hitler et son génocide risque de passer pour un enfant de cœur à côté de nous et de l’Humanicide que nous sommes en train de réaliser ?

Sommes nous tellement stupide, ou avons-nous la mémoire tellement courte pour ne pas se rendre compte des horreurs que nous nous apprêtons à commettre ?


  



Et si Dieu et la Nature n’étaient qu’une seule et même entité ?

Depuis la Nuit des Temps, l’Homme a toujours qualifié de divin ou de sorcellerie, tout ce qu’il ne pouvait comprendre ou expliquer.

Hors, ce qui effrayait nos ancêtres, et qu’ils imputaient à des divinités qu’il avaient créées, n’étaient bien souvent autres que des phénomènes naturels.

On pourrait très bien comparer le tsunami survenu récemment en Asie à un épisode de la bible consacré à Noé, bien sur en plus gigantesque.

La Nature, plus que n’importe quel Dieu, est omniprésente à nos côtés tout au long de notre vie.


Elle nous nourrit, elle nous permet de respirer, et elle nous protège. Nous, en êtres humains fiers de nos origines, nous respectons les dieux, peu importe le nom qu’ils portent, et nous détruisons petit à petit la Nature, rendant son équilibre de plus en plus précaire.

La Nature aussi a mis des Cathédrales à notre disposition, elles sont bien plus grandes et bien plus agréables que les Cathédrales Humaines, elles portent le nom de Forêts,

En plus du havre de paix que les Forêts nous proposent, elles filtrent aussi l’air que nous respirons.

Les ballades en Forêt nous procurent oxygénation, exercice physique, et même, au hasard d’une aire de repos, elles peuvent nous conduire, comme dans les Eglises, à la méditation de l’Esprit.


De plus, le chant des oiseaux ne vaut il pas le son des cloches ?

Nous sommes loin de tout connaître sur la Nature, elle se dévoile petit à petit, toujours dans le but de nous faciliter les choses, seulement, je crois que l’Homme n’est pas prêt à recevoir ces offrandes.

Soyons plus charitables, nous nous vantons tous de vivre pour nos enfants, mais pensons un peu plus loin, à notre lointaine descendance, après avoir tout détruit, qu’allons nous leur laisser ?

La nature nous envoie des alertes, entendons-les!!!


Allons nous continuer de les ignorer, alors que l’état de destruction est scientifiquement prouvé, et continuer de prier nos Dieux pour un monde meilleur, ou allons nous réagir en êtres Humains dignes de ce nom, et pour une fois au cours de notre règne, faire à la Nature l’offrande de notre compréhension et celle de notre changement de mentalité.

Moi, personnellement, je crois en la Nature, et je sais très bien que peu importe ta Religion, le sort de tes descendants ne t’est pas indifférent. Aussi, je te demanderais, si tu as compris ce message, de bien vouloir le transmettre au plus grand nombre de personnes autour de toi et tu pourras quitter cette vie avec la satisfaction d’avoir essayer d’offrir un monde meilleur aux enfants de tes enfants.

Je sais que ce petit message sur ce petit blog perdu dans l’immensité du réseau internet ne contribuera pas à changer les choses, mais au moins, j’aurai essayé.



  

  
SOURIEZ, ON VOUS OBSERVE!!!!!


    ESMERALDA    



9月16日
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QUE SERIONS NOUS SANS AMOUR......
DEPUIS TOUJOURS LES HOMMES LE CHERCHENT...
MAIS SANS VRAIMENT LE TROUVER.... |
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L ' A m o u r
“ Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n'ai pas l'amour, je suis un airain qui résonne, ou une cymbale qui retentit. Et quand j'aurais le don de prophétie, la science de tous les mystères et toute la connaissance, quand j'aurais même toute la foi pour transporter des montagnes, si je n'ai pas l'amour, je ne suis rien. Et quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres, quand je livrerais même mon corps pour être brûlé, si je n'ai pas l'amour cela ne me sert à rien. L'amour est patient, il est plein de bonté ; l'amour n'est point envieux ; l'amour ne se vante point, il ne s'enfle point d'orgueil, il ne fait rien de malhonnête, il ne cherche point son intérêt, il ne s'irrite point, il ne soupçonne point le mal, il ne se réjouit point de l'injustice, mais il se réjouit de la vérité ; il excuse tout, il croit tout, il espère tout, il supporte tout. L'amour ne périt jamais. ”

  

SAVOIR AIMER....
Savoir sourire, À une inconnue qui passe, N'en garder aucune trace, Sinon celle du plaisir Savoir aimer Sans rien attendre en retour, Ni égard, ni grand amour, Pas même l'espoir d'être aimé,
Mais savoir donner, Donner sans reprendre, Ne rien faire qu'apprendre Apprendre à aimer, Aimer sans attendre, Aimer à tout prendre, Apprendre à sourire, Rien que pour le geste, Sans vouloir le reste Et apprendre à Vivre Et s'en aller.
Savoir attendre, Goûter à ce plein bonheur Qu'on vous donne comme par erreur, Tant on ne l'attendait plus. Se voir y croire pour tromper la peur du vide Ancrée comme autant de rides Qui ternissent les miroirs
Savoir souffrir En silence, sans murmure, Ni défense ni armure Souffrir à vouloir mourir Et se relever Comme on renaît de ses cendres, Avec tant d'amour à revendre Qu'on tire un trait sur le passé.
Apprendre à rêver À rêver pour deux, Rien qu'en fermant les yeux, Et savoir donner Donner sans rature Ni demi-mesure Apprendre à rester. Vouloir jusqu'au bout Rester malgré tout, Apprendre à aimer, Et s'en aller, Et s'en aller...
FLORENT PAGNY

  

Dans ton regard, j'ai découvert toute la beauté, De ces terres presque vierges et à peine explorées, Dans ton iris, j'ai découvert l'aspect sauvage, D'une passion dévorante, plus violente qu'un orage.
 Je ne t'ai rien déclaré, j'ai alors contemplé, Le reflet de ton âme, dans ton regard doré, J'ai su que je t'aimais, mais qu'aucune tirade, Ne saurait raisonner, une si violente tornade.
 Ma main toute la nuit, dans la tienne est restée, Ta paume contre ma joue, jusqu'à l'aube j'ai serré, Je t'ai regardé dormir, sur tes lèvres un sourire, Car je sais qu'à nouveau, mon esprit va souffrir.
 Une fois de plus et sans un mot, je te laisserai partir, A l'autre bout du monde, là où la vie t'attire, Là où ton cœur t'appelle, vers ces contrées lointaines, Ici je resterai, craignant le pire et taisant ma peine.
 Pourquoi m'est-il donné de t'avoir rencontré ? Tu m'as tout apporté, en vrac, tout déposé, Le bonheur, le malheur, ensemble, inattendus, D'un passionnant baiser, mon âme mise à nu.
 Combien de larmes encore me faudra t'il verser ? Que tu essuieras, de tes doigts effilés, De ta bouche si avide, et toute aussi brûlante, Que tes mains sur ma peau, dans tes étreintes ardentes.
 Je t'aimerai toujours, mon merveilleux amour, Et j'attendrais encore, même s'il faut mille jours, Q'un autre corps à corps, à nouveau nous confonde, Avec toute la passion des amants de ce monde.
Auteur Inconnu...

  
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