L ' A m o u r
“ Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n'ai pas l'amour, je suis un airain qui résonne, ou une cymbale qui retentit.
Et quand j'aurais le don de prophétie, la science de tous les mystères et toute la connaissance,
quand j'aurais même toute la foi pour transporter des montagnes,
si je n'ai pas l'amour, je ne suis rien.
Et quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres, quand je livrerais même mon corps pour être brûlé,
si je n'ai pas l'amour cela ne me sert à rien.
L'amour est patient, il est plein de bonté ; l'amour n'est point envieux ; l'amour ne se vante point, il ne s'enfle point d'orgueil, il ne fait rien de malhonnête, il ne cherche point son intérêt, il ne s'irrite point, il ne soupçonne point le mal, il ne se réjouit point de l'injustice, mais il se réjouit de la vérité ; il excuse tout, il croit tout, il espère tout, il supporte tout.
L'amour ne périt jamais. ”





SAVOIR AIMER....
Savoir sourire,
À une inconnue qui passe,
N'en garder aucune trace,
Sinon celle du plaisir
Savoir aimer
Sans rien attendre en retour,
Ni égard, ni grand amour,
Pas même l'espoir d'être aimé,
Mais savoir donner,
Donner sans reprendre,
Ne rien faire qu'apprendre
Apprendre à aimer,
Aimer sans attendre,
Aimer à tout prendre,
Apprendre à sourire,
Rien que pour le geste,
Sans vouloir le reste
Et apprendre à Vivre
Et s'en aller.
Savoir attendre,
Goûter à ce plein bonheur
Qu'on vous donne comme par erreur,
Tant on ne l'attendait plus.
Se voir y croire
pour tromper la peur du vide
Ancrée comme autant de rides
Qui ternissent les miroirs
Savoir souffrir
En silence, sans murmure,
Ni défense ni armure
Souffrir à vouloir mourir
Et se relever
Comme on renaît de ses cendres,
Avec tant d'amour à revendre
Qu'on tire un trait sur le passé.
Apprendre à rêver
À rêver pour deux,
Rien qu'en fermant les yeux,
Et savoir donner
Donner sans rature
Ni demi-mesure
Apprendre à rester.
Vouloir jusqu'au bout
Rester malgré tout,
Apprendre à aimer,
Et s'en aller,
Et s'en aller...
FLORENT PAGNY





Dans ton regard, j'ai découvert toute la beauté,
De ces terres presque vierges et à peine explorées,
Dans ton iris, j'ai découvert l'aspect sauvage,
D'une passion dévorante, plus violente qu'un orage.

Je ne t'ai rien déclaré, j'ai alors contemplé,
Le reflet de ton âme, dans ton regard doré,
J'ai su que je t'aimais, mais qu'aucune tirade,
Ne saurait raisonner, une si violente tornade.

Ma main toute la nuit, dans la tienne est restée,
Ta paume contre ma joue, jusqu'à l'aube j'ai serré,
Je t'ai regardé dormir, sur tes lèvres un sourire,
Car je sais qu'à nouveau, mon esprit va souffrir.

Une fois de plus et sans un mot, je te laisserai partir,
A l'autre bout du monde, là où la vie t'attire,
Là où ton cœur t'appelle, vers ces contrées lointaines,
Ici je resterai, craignant le pire et taisant ma peine.

Pourquoi m'est-il donné de t'avoir rencontré ?
Tu m'as tout apporté, en vrac, tout déposé,
Le bonheur, le malheur, ensemble, inattendus,
D'un passionnant baiser, mon âme mise à nu.

Combien de larmes encore me faudra t'il verser ?
Que tu essuieras, de tes doigts effilés,
De ta bouche si avide, et toute aussi brûlante,
Que tes mains sur ma peau, dans tes étreintes ardentes.

Je t'aimerai toujours, mon merveilleux amour,
Et j'attendrais encore, même s'il faut mille jours,
Q'un autre corps à corps, à nouveau nous confonde,
Avec toute la passion des amants de ce monde.
Auteur Inconnu...



